Réponses créées sur le Forum
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Bonjour Nadia,
Oui en effet il faut se méfier des applications « prédictives » comme Flo ou Clue, qui se basent sur un algorythme pour définir la fenêtre fertile. Sauf qu’une femme peut très bien avoir un cycle de 28 jours… et ovuler au 12ème jour ou bien au 18ème jour… donc le mieux c’est d’apprendre à s’observer (les règles bien-sûr mais aussi l’approche de l’ovulation avec la présence de la glaire cervicale qui lorsqu’elle a un aspect blanc d’oeuf indique la fenêtre la plus fertile). Tu peux te renseigner sur la symptothermie aussi, et pour ça l’application Moonly est très bien !
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Bonjour Sophia,
Effectivement, comme l’a dit Florian, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques présentes partout dans notre quotidien et perturbent le fonctionnement de nos glandes endocrines et donc perturbent l’équilibre de nos hormones, et par extension peuvent altérer notre fertilité. Il y a aujourd’hui pas mal d’études sur le sujet qui démontrent des perturbations du cycle menstruel chez les femmes, des insuffisances ovariennes précoces, et chez les hommes, des conséquences sur la quantité et la qualité des spermatozoïdes… C’est toujours mieux de faire attention en choisissant ce qu’on met dans nos assiettes (le moins de pesticides possibles), nos cosmétiques (bio si possible), les produits ménagers, l’eau du robinet (qu’il vaut mieux filtrer par exemple). C’est un vrai sujet actuel qui nous concerne tous…
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Bonjour à toutes et tous !
Je me présente à mon tour, je suis Aline-Marie, naturopathe et professeure de yoga. Je suis passionnée par le cycle féminin et ses richesses et j’accompagne les femmes à mieux se connaître pour optimiser leur fertilité grâce à l’alimentation, les plantes, la gestion du stress, etc.. Ravie de faire partie de l’équipe Go Mama ! 🙂
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Bonjour à toutes et tous !
Je me présente à mon tour, je suis Aline-Marie, naturopathe et professeure de yoga. Je suis passionnée par le cycle féminin et ses richesses et j’accompagne les femmes à mieux se connaître pour optimiser leur fertilité grâce à l’alimentation, les plantes, la gestion du stress, etc.. Ravie de faire partie de l’équipe Go Mama ! 🙂
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Bonjour à toutes et tous !
Je me présente à mon tour, je suis Aline-Marie, naturopathe et professeure de yoga. Je suis passionnée par le cycle féminin et ses richesses et j’accompagne les femmes à mieux se connaître pour optimiser leur fertilité grâce à l’alimentation, les plantes, la gestion du stress, etc.. Ravie de faire partie de l’équipe Go Mama ! 🙂
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Bonjour Andréa,
Une ovulation « réussie » correspond à une ovulation suivie d’une production de progestérone suffisante pour permettre l’implantation de l’embryon. La progestérone est en effet l’hormone de la grossesse (« pro-gestation »), fabriquée par le corps jaune après l’ovulation.
Les signes clés à surveiller sont :
– Une glaire cervicale fertile en phase folliculaire, qui évolue au fil des jours pour devenir transparente, filante et abondante dans les jours précédant l’ovulation (texture “blanc d’œuf” ou très fluide).– Une montée de la température basale qui se maintient pendant toute la phase lutéale (la phase entre l’ovulation et les règles) : c’est le signe d’une production adéquate de progestérone.
– Une phase lutéale d’au moins 11 jours, indiquant une progestérone suffisante. En dessous de 11 jours, il peut être intéressant de soutenir cette hormone, notamment avec des plantes comme l’alchémille, le gattilier, l’huile d’onagre.
– Peu ou pas de syndrome prémenstruel : irritabilité, insomnies, douleurs mammaires ou spotting avant les règles peuvent être des signes d’un déficit en progestérone. Lorsque ces éléments sont réunis, cela reflète généralement un cycle équilibré et une ovulation de bonne qualité. À l’inverse, si un ou plusieurs de ces signes sont absents, il est pertinent d’en parler avec un·e professionnel·le de santé. La naturopathie peut également apporter un accompagnement complémentaire.
Aline-Marie
Naturopathe et professeur de Yoga -
Salut Valentina,
Après l’arrêt d’une contraception, il est normal que les cycles mettent un peu de temps à se rééquilibrer et à devenir réguliers. Le temps moyen pour que le dialogue cerveau–ovaires se rétablisse dépend du type de contraception : 1 à 2 cycles après un stérilet hormonal ou un implant, 2 à 3 cycles après la pilule ou l’anneau, 3 à 4 cycles après le patch, et jusqu’à 5 à 8 cycles après les injections.
En moyenne, les cycles reviennent dans les 3 à 6 mois.
On commence à s’inquiéter si :– il n’y a aucun retour de règles après 3 mois,
– les cycles sont toujours très irréguliers après 6 mois,
– ou s’il existe des signes associés (acné sévère, prise de poids soudaine, fatigue intense, perte de cheveux) car cela peut évoquer un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
Dans ces cas, un bilan hormonal et un avis gynécologique sont recommandés. Observer et noter ses cycles (glaire cervicale, saignements, symptômes) après l’arrêt de la contraception permet de mieux comprendre le retour de l’ovulation et de savoir quand demander un accompagnement.
Aline-Marie
Naturopathe et professeur de Yoga -
Bonjour Sophia,
Tu n’as besoin d’être parfaite, l’idée c’est de réduire l’exposition globale progressivement, pas de tout révolutionner du jour au lendemain.
Côté alimentation, quelques réflexes à mettre en place :
-> privilégier le bio en priorité sur les aliments les + exposés aux pesticides : fruits et légumes à peau fine qu’on mange sans peler (fraises, pommes, raisins, tomates, salade…), et les céréales. Pour les aliments qu’on épluche (carottes, courgettes…), le conventionnel est – problématique. Il existe une liste qui recense les 12 fruits et légumes les + contaminés. Ce sont ceux-là qu’il faut privilégier en bio en priorité. En tête de liste on retrouve généralement : fraises, épinards, raisins, pommes, pêches, poires, cerises, tomates, poivrons… Tape « Dirty Dozen 2025 » pour voir la liste à jour. À l’inverse, il y a aussi le « Clean Fifteen » avec les 15 les – contaminés (avocats, maïs, ananas, mangues…) qu’on peut acheter en conventionnel sans trop de risques.
-> limiter les aliments ultra-transformés : plats préparés, conserves en boîte métallique (bisphénol dans les révêtements), emballages plastiques surtout chauffés au micro-ondes. Préférer les bocaux en verre.
-> filtrer l’eau du robinet (filtre à charbon actif par exemple, c’est pas parfait mais c’est déjà ça et c’est très peu cher). Les microplastiques des bouteilles sont un vrai sujet.
-> les poissons gras : privilégier les petits poissons (sardines, maquereaux, harengs) plutôt que les grands (thon, espadon, saumon) qui accumulent + les polluants en haut de la chaîne alimentaire.
-> personnellement j’utiliser l’application Yuka peut aider pour scanner les produits alimentaires et cosmétiques au quotidien, c’est assez pratique !
Voilà j’espère que ça t’oriente un peu, mais pas de pression, fais au mieux avec ton budget aussi.